. . Struggle and Suspicions . .

.  . Struggle and Suspicions  . .
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¤Amis: acceptés ___________________________________________________¤ Kimi && 14 ans
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&& les fictions coups de c½ur.
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¤Critique: Acceptée mais constructives.
¤Annuaires: Ici Ici


Je ne veux pas une énorme
description alors ceci est le début de ma fiction.



Struggle and Suspicions

Étant petite, ma grand-mère avait l'habitude me conter les histoires de mes ancêtres. D'après elle je descendais d'une longue lignée de chamanistes, démonistes, mages et autres personnages mythiques. Elle me disait aussi qu'il y avait deux mondes, celui sur lequel nous vivons la terre et une autre appelée Nlong Ayat. Et sur ce sol vivait bon nombres de mes ancêtres ; ce monde était cependant interdit aux humains car si par malheur ils trouvaient l'entrée il règnerait sur les deux terres un chaos absolu. Papa pensait qu'elle avait perdu la tête, et qu'elle divaguait. Mais moi je la croyais car une fois alors que nous étions de visite au Cameroun j'eus le loisir d'apercevoir un habitant de cet autre terre, un « Miuna ».



Kimi


Je n'ai plus d'ordinateur donc la suite viendra surêment a la rentrée >.<
Bonne vacances !

# Enviado em Domingo 21 Junho 2009 12:11

Modificado em Terça 07 Julho 2009 04:27

¤Chapitres En Ligne¤

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Chapitres En Ligne


Chapitre 1.
Chapitre 2.

# Enviado em Sexta 26 Junho 2009 14:26

Modificado em Sábado 27 Junho 2009 10:39

. . 0ne . .

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Mes premières notes sur celle de Millionaires

« Jaeger, vodka, even whiskey down that shit,don't be a...pussy»

Ce soir là, Blake traînait son amertume dans tous les pubs de Londres ; la plupart des garçons présents dans la salle l'observaient d'un ½il envieux, elle le savait et adorait ça. Elle n'avait pas 17 ans et découvrait la vie, empruntant un plus ou moins bon chemin. Cet automne Blake devrait quitter cette ville, oublier sa vie, ses fidèles amies, ses souvenirs ; tout ce qui était censé la rattacher à cette ville n'avait pas lieu d'être. Cette nuit fût surement la plus longue de sa vie, entre les verres de whisky et les « mushrooms » elle se retrouva dans le lit d'un homme qui aurait pu être son père. Qui aurait cru que sa première fois se passerai comme ça.

A son réveil, Blake retrouva à ses cotés, l'objet de son vice et peu à peu alors qu'elle tachait de s'éclipser les réminiscences de sa dernière nuit lui revinrent. Elle voyait ses mains souligner ses courbes, la cajoler mais surtout du sentiment de plénitude qu'elle avait ressentie tandis qu'ils n'étaient plus qu'un être à part entière. La jeune londonienne en voulait encore ce qui la surpris elle-même, elle d'habitude si retenue avait la nuit dernière exploité les voies de la virginité avec un homme dont elle ne se rappelait même pas le nom. Brusquement l'idée d'avoir contracté une IST lui traversa l'esprit ou même pire de porter ce qui deviendrait plus tard un enfant. Tout d'un coup l'idée de cette soirée lui devint totalement fastidieuse, elle se mit même à injurier la personne qui l'avait poussé à participer à cette soirée.

Suffocante et paniquée, Blake se posa sur banc et tacha de se calmer quelque peu ; s'évertuant par la même occasion de se souvenir de la nuit passé. Malheureusement les images qui lui traversèrent la tête ne furent pas très catholiques. Elle venait juste de remarquer que quelqu'un siégeait à coté d'elle et la regardait d'un air désabusé. Comme réponse, le jeune homme reçut un doigt d'honneur.

Malgré les apparences Blake est une fille plutôt coincée et diablement intelligente. Son entendement dépassait la moyenne. Avoir son bac à 16 ans en est la preuve. Il existe des gens comme ça, souvent pris pour fous alors qu'ils s'avèrent finalement être doté d'une acuité ahurissante. Ça a été le cas de plusieurs savants, à présent mondialement connu. Malheureusement pour eux ils n'ont pas eut le délassement de gouter aux joies de la renommé mondiale. Ils sont morts bien avant. Ils étaient des génies coincés dans une époque trop occupé pour apprécier à bonne leurs savoirs. C'est ce que les parents de Blake avaient toujours redouté, qu'elle ne soit pas acceptée à causes des légères différences qu'elle avait avec les autres.

A quatre ans elle parlait l'anglais mieux que n'importe quel autre enfant, à 8 ans elle rentrait dans une école privée réservée aux personnes de sa trempe. A 16 le Bac avec mention très bien. A 17 ans elle ou du moins ses parents visaient Oxford.

La sonnerie de son téléphone la tira de sa rêverie. Un message, redoutable et ardent venait d'apparaître sous ses yeux. Ses parents venaient de se rendre compte qu'elle n'était pas rentrée. Son c½ur s'emballa, elle se voyait déjà être privée de tout ce qui avait de l'importance à ses yeux. Sa guitare. Malgré tout elle décida de rentrer chez elle, en priant le ciel que tout ce soit calmé. Espérant que l'orage soit passé.
Pour son père, sa vie ne devait tourner qu'autour de ses études. Mais elle aimait mieux la musique, mais à chaque fois qu'elle se faisait prendre ils lui crachaient toujours la même phrase au visage.

« - Tu n'arriveras à rien si tu continus comme ça. Consacre-toi à tes études, tu révolutionneras le monde et ainsi tout ces ignorants ne jureront plus par toi. Tu seras l'Enstein du XXI siècle. »

(On dit que les parents aimants acceptent
toujours les choix de leur progéniture. Il ne faut pas toujours croire les « On dit »)


Blake marchait sans même s'en rendre compte, son cerveau à mille lieu du monde réel la poussait vers l'ailleurs. Un monde où elle serait une chanteuse et une guitariste hors-normes. Seulement chaque pas qu'elle faisait la poussait un peu plus à la réalité. Une fatalité.

Juste avant de pousser la porte des enfers, la jeune surdoué scruta son visage en détaillant chaque parcelle de celui-ci. Ses longs cheveux auburn encadraient parfaitement son visage, les traits de khôl sous yeux étaient eux aussi impeccable seul son rouge à lèvres était dans un état pitoyable. Elle regrettait ne pas avoir pris de douche avant de partir. Enfin avant de s'enfuir comme une voleuse. Blake nettoya ses lèvres, pris un chewing-gum et s'en alla combattre ses parents.

« Je suis rentrée.
- Où étais-tu nous avons eu peur tu sais ?
- Je suis en vie maman, répondis avec un sourire infaillible.
- Oui mais, tu ne nous a même pas prévenus tu aurais pu mourir on n'en aurait rien su.
- Je suis désolée, quel est le tarif ?
- Deux semaines sans sorties ni visites. Et tu peux oublier ta guitare. Il faut que tu te consacres à ton admission à Oxford. »

Oxford oxford oxford oxford.
***
Narrateur : Blake Harper.

Ils n'ont que ce nom aux lèvres. J'aimerai bien voir leurs têtes si jamais ils apprenaient ce qui s'est passé la nuit dernière, un frisson traversa mon esprit. Ils me mettraient à la porte a coup sûr. Ils m'effaceraient de leurs vies, et oublieront qu'ils aient eu une fille. Le pire c'est qu'ils m'aiment.

Assise devant la fenêtre, je rêvais encore et encore de ce monde que grand-Ma me contait souvent. Soudain une idée me vint, je venais de trouver le sujet de ma dissertation pour mon admission. «La barrière entre le réel et l'irréel ». Cette soudaine vague d'inspiration m'entraînant dans ses flots me firent écrire un texte dont je fus peu fière. Mes idées n'étaient pas très ordonnées pour tout dire, heureusement, mon père ne verra jamais ceci. Finalement je m'orientais vers un sujet un peu plus ... approprié mais aussi beaucoup plus ennuyeux
" Le statut de la femme dans le monde ". Du vu et revu mais au moins c'était une valeur sûre.

Un bruit métallique et une serrure qui s'ouvre, quelqu'un venait de pénétrer dans ma chambre. Je me retournais vivement et aperçu maman se dirigeant vers moi avec un sourire farouche.

« L'un des doyens de ta future Université, déjeunera avec nous dans Mercredi prochain.
- Comment as-tu fait maman tu es géniale. Dis-je en lui sautant dans les bras.
- J'ai quelques contact la bas. Il sera ravi de signer ta lettre de recommandation.
- Merci, merci, merci.
- Au fait n'oublie pas que tu as tennis le mercredi.
- Je ne fais pas de tennis.
- Dorénavant si, ça fera bonne impression sur le doyen. Ses enfants eux aussi en font. J'ai entendu dire qu'il avait un garçon de ton âge plus ou moins.
- Maman non, tu sais très bien que je suis trop jeune pour ça
– si seulement tu savais- et en plus je ne le connais pas.
- La rumeur dit que c'est un adonis et je pensais que tu pourrais le rencontrer.
- Et si c'est un horrible personnage ?
- Il faut savoir faire des choix pour réussir, je te laisse réfléchir, dit-elle mettant fin a mes protestations ».

Elle s'en va sur ces phrases et pourtant nous savons bien toutes les deux que la décision est déjà prise. J'aurai un rendez vous avec ce garçon quoi qu'il se passe. De gré ou de force, et tout ça pour mon bien me dira-t-elle.
(Ah maman si tu savais comme je te hais lorsque tu es ainsi...)


Kimi :3
Alors ?

# Enviado em Quarta 24 Junho 2009 11:12

Modificado em Sábado 27 Junho 2009 10:36

. . .Tw0_ . .

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Les situations d'après Escape the fate
“She licked her lips and pulled my hair, I fall in love for a night”

Blake observait à travers sa fenêtre, un garçon aux allures de Johnny Depp. Ce jeune homme était son voisin, grand, brun et extrêmement gentil. Mordillant légèrement sa lèvre inférieure elle se perdit à penser à un monde où leur amour serait possible. Illusions. Quelques peu rêveuses, ses délires se font un peu plus charnels peut-être même un peu trop. Addiction.
Comme pour la tirer de sa contemplation, son téléphone sonne.

Narrateur : Blake Harper

« Hello ?
- Hello, Mlle Blake Harper ?
- Oui, qui êtes vous ?
- Je suis la directrice du MTV Anglais, je voulais vous dire que j'ai reçu votre maquette. J'ai été scotché par votre talent.
- Non ? Fis-je douchée.
- Hum hum, j'adorerai voir ce que ça donne en live. Que dites vous de Mercredi prochain ?, dit la voix en riant.
- Ce n'est pas drôle, Jude.
- Oh, tu n'étais pas obligée de savoir que c'était moi.
- Je n'ai jamais entendu de personne autre que toi riant de la sorte.
- Sinon, raconte c'était comment hier ?
- Nul, pourquoi tu m'as poussé à y aller. Je me suis retrouvée complètement pompette et dans le lit d'un vieux. ?
- Pourquoi n'as-tu pas refusée mon offre ? Il a quel âge ? il s'appelle comment ? vous allez vous revoir ?
- Une question à la fois veux-tu ? Il doit avoir un peu plus de 30 ans, je ne sais plus comment il s'appelle et non je ne vais pas le revoir.
- Il n'est pas si vieux que ça en fait. Je l'imaginais avec la peau toute flétrie.
- Si tu le dis. Tu as eu une réponse de Dartmouth?
- Non pas encore et toi ?
- Mercredi prochain je déjeune avec un des doyens d'Oxford. Ça s'annonce intéressant, ironisais-je.
- Oui je te plains, enfin tu as de la chance. Tu as déjà ton billet d'entrée.
- Tu ne sais pas le calvaire que c'est d'avoir une vie orchestrée par des parents oppressants. »


(This is the sound of freedom. ...)

Cela faisait bien 3 semaines que j'étais allée déposer une maquette dans plusieurs grandes maisons de disques. Ils avaient tous répondus négativement et m'avaient retourné mon cd alors qu'une seule persistait. Je continuais d'espérer qu'un jour ils m'appellent et me dise que j'étais la nouvelle star. Mais ils ne s'obstinaient à ne pas donner de réponse. Une belle désillusion.

Le verrou de la porte de ma chambre venait à nouveau de s'actionner. Cela devait sûrement être papa, il était censé rentrer d'un voyage d'affaires aujourd'hui. Les cheveux tirés en arrière et un sourire satisfait aux coins des lèvres, mon père venait de rentrer dans mon alcôve. Il s'avança vers moi et me pris dans ses bras. Ce qui m'étonna car d'habitude la distance qui nous séparait ressemblais plus à une abime sans fond qu'a la légère faille qui était apparu à cet instant.

Sans rien dire, il se saisit de mes écrits et se mit à les lire. Appréhendant sa réponse, je meurs intérieurement depuis environ 5 minutes. De toute façon, il peut faire ce qu'il veut, mon testament est fait et soigneusement caché.
J'imagine déjà mon histoire faire la une des journaux.
« Une jeune fille a été retrouvée morte ce matin aux alentours de 10H alors que son corps flottait sur la Tamise... La police pense à un suicide tandis que la famille de la victime opte pour un meurtre. Cette dernière se dit outrée par cet acte puéril... »

Finalement il garda le sourire et me félicita pour mes écrits.

« C'est superbe, je suis fière de toi. »

Ravalant ma salive, je l'observe ahurie. Ce texte doit vraiment être bon car mon père est sûrement et de loin la personne la plus difficile au monde. Etant petite je pensais que c'étais dû au nombre de diplôme accroché dans son bureau mais en fait non. Il est juste comme ça. Exigeant.

***

Au fur et mesure que le mercredi approchai le stress général de la maison augmentait. Tous les soirs depuis qu'elle m'eut annoncé cette nouvelle, elle organisait une sorte de répétition du déjeuné à venir. Elle fut particulièrement agaçante ce soir, elle me reprochait de ne pas assez sourire. J'avais pourtant l'impression de ressembler à ces stars hollywoodiennes, à sourire bêtement et à rire pour des histoires dénuées d'humour.

Allongée sur mon lit je pensais à tout ce qui allait changer dans ma vie, je m'étais promis de quitter cette maison aussi vite que je le pourrais. Ma promesse serait enfin tenue, quitter l'oppression de cette famille et découvrir la vie. Belle et majestueuse.

Je suis tirée d'un long et merveilleux sommeil par les railleries de Maman. Elle me presse, d'après elle je suis déjà en retard pour mon cours de tennis. Alors je me dépêche, je me douche en vitesse et rentre dans ma chambre. La fenêtre est grandement ouverte, je m'efforce à la refermer lorsque je remarque que mon voisin me scrute. Le regard aguicheur, je me mordille la lèvre inferieur. Il me sourit et doucement mais surement enlève son T-shirt. Provocation. Et m'observe à nouveau. Est-ce un défit ? En affichant un sourire encore plus racoleur, je fis basculer ma serviette sur mes hanches. Dévoilant ainsi mon buste. Je lui fis un au revoir de la main et tira les rideaux.

(Quand tu me mords où ça dérange et tu m'attaches les bras...)

Mon premier cours de tennis fut éreintant. Mon prof un homme d'une bonne cinquantaine estimait que je ne me donnais pas assez. Alors prise d'une soudaine colère, je m'appliquai à ce que ma balle l'atteigne en plein visage. Ce fut désopilant et libérateur même si après ça il ne m'aimera jamais.
À mon arrivée le doyen était déjà là. J'étais quelques peu gênée qu'il me voie ainsi pour la première fois. Décoiffée et habillée d'une façon non conventionnelle. Une fois dans ma chambre, assise devant ma coiffeuse je m'efforçais d'amoindrir le désastre que j'étais.

« Bonjour monsieur, excusez moi du retard. Je reviens d'un cours de tennis échinant. Je suis Blake Harper.
- Harold Branner enchanté .Ah je n'ai même pas vue le temps passer vous avez des parents extraordinaires.
- Harold Branner ? L'Harold Branner ? Je vous voue un culte depuis que je suis en âge de lire. Vous n'imaginez pas l'honneur que vous me faites en venant chez moi.
- Nous passons à table, Mr Branner, fit maman »


Le déjeuner fut particulièrement cérébral et papa en bon avocat qu'il est n'a pas cessé de me tarir d'éloge. Harold Branner est pour moi l'un des plus grands écrivains que l'Angleterre eut jamais porté. Il est un peu comme la réincarnation de Conan Doyle. Il a l'art de développer l'intrigue, perdre même le plus assidu des lecteurs.

Kimi_
Alors ?
Cap de mettre 2 commentaires chacun ?

# Enviado em Sábado 27 Junho 2009 08:53

Modificado em Domingo 28 Junho 2009 13:51